• DCL / NDC n°5 (18/02/2009 )
    Elle s'est bannie de la société des hommes pour n'avoir qu'une seule utilité; celle d'être son propre abîme. La gangrène menaçait. Les murs de mots commencaient à trembler dangereusement. Qu'en ...
  • DCL/ NDC n°4 (18/02/2009 )
    L'épuisement dépassé elle découvre la sérénité accomplie de ce qui ne s'achève jamais. Le tourbillon de la mécanique des grands bouleversements tombait en pluie de météores argentés sur ses ...
  • LCL / NDC n°3 (17/02/2009 )
    Son âme vacillait à l'idée d'un sourire. Il la reconnaîtrait. Il pourrait peut-être dire qui elle était avant. Avant qu'elle ne se défasse de tout ce qui lui appartenait. La destruction était ...
  • 11 (17/02/2009 )
    L'espace où je vis n'est ni la mort ni la vie. Toute réalité est séparation. L'unité et l'oubli. L'amour et le prix. Il n'y a eu d'abord que renoncements et abandons. Les frontières entre soi et ...
  • 10 (17/02/2009 )
    Ca pourrait être là-bas, oui. Mais ça ne l'est pas. I could be there, yes. But it is not.
  • Au chevet des Inachevés (n°2) (16/02/2009 )
    C'est un peu comme la mélancolie attentionée d'une rêverie en mouvement. Tout ce que je suis, et non pas qui, n'est pas plus qu'une voix douce. La réflexion est partie s'étendre, yeux clos mais ...
  • At Incompletions' Bedside (n°2) (14/02/2009 )
    It's like the caring melancholy of a daydream in motion. All what I am, but not who, is not more than a soft voice. The reflection is gone to lay down, eyes closed but always looking up, even when ...
  • Mercredi (11/02/2009 )
    L'auteur a la grippe. C'est assez drôle, elle essaie de ramper pour marcher. Ce soir, des nouvelles. The author has the flu. It's quite funny she tries to crawl to walk. Tonight, news.
  • 9 (09/02/2009 )
    Le silence de la rue est immobile et mat. Des gens marchent, traversent la rue, changent de trottoir. Il est dix-huit heures, et c'est étrangement calme mALgré la foule qui vit. Un poul en ...
  • Bob Link (09/02/2009 )
    Jaë alla voir Bob Link. Elle prit la rue des Officiers, ce n'était pas son nom mais les édifices parfaitement blancs du 18e siècle, la largeur de la chaussée, les fenêtres découvrant des lustres ...
  • Approche (08/02/2009 )
    Il fallait défricher nos ténèbres et nos visages, avancer dans la forêt aux parfums vénéneux, aux branches écorchantes de notre solitude. Il faut se supporter indéfiniment. Sans actes et ...
  • 8 (08/02/2009 )
    Que faisons-nous maintenant. What are we doing now.
  • 7 (06/02/2009 )
    Et puis c'est arrivé comme ça. Il y a des idées qui s'immiscent entre les lignes d'un ouvrage que vous êtes en train de lire, L'idée que vous ne pensez jamais pouvoir trouver, parce-qu'impossible ...
  • 6 (06/02/2009 )
    Le soleil revenu avec presque une odeur de délivrance florale, enfin tout au moins l'avant-goût, ce ne serait alors que des contractions telluriques prématurées. Ah... le printemps, voilà ...
  • Morning (05/02/2009 )
    (...) J'ai enfin pû dormir. Allongée dans le noir, il m'a fallu une dernière fois combattre l'immobilité de mes paupières, la pétrification de la chute. Rien en moi ne voulait tomber. Au bord de ...
  • Page 9 (05/02/2009 )
    (...) Mais je suis si proche de tous les mots. Il n’y a plus la distance réactive. Ils perdent de leur épaisseur. Une infime ouverture est apparue dans l’espace clos des mots et la substance ...
  • "haunting the wilderness" (05/02/2009 )
    20h00. France. Elle était là. 8pm. France. She was there.
  • 5 (05/02/2009 )
    Le bonheur comme condamnation à mort mais après-coup. Le bonheur, cette sensation et ses circonstances, est une expérience qui a les mêmes conséquences que celle de revenir d'une condamnation à ...
  • 4 (05/02/2009 )
    Partirai-je jamais de cette chambre, de cette lumière du jour. Quoique je fasse, tout me ramène à ce lit, à ce matin-là, à mon corps recroquevillé sur le côté au bord du lit, le regard suppliant ...
  • 3 (04/02/2009 )
    C'est curieux ces noms que l'on invente pour des figures tellement trop réelles pour soi qu'il faut les étouffer et les tasser dans une fiction qui colle au dent comme leur propriétaires terriens, ...
  • 2 (04/02/2009 )
    Causa a cessé le language de l'amant. L'intime lui est un désir ivre de lui-même qui le briserait sans la réalité de la chair. Causa has just ceased the lover language. The intimate, for him, is ...
  • 1 (04/02/2009 )
    L'arrachement insoutenable revenait presque toutes les nuits. Quatre heures du matin, le regard effaré de voir la vivacité des douleurs somnambules. Quelquechose s'amusait à égorger l'oubli, et à ...
  • Au chevet des Inachevés/ At incompletions' bedside. (04/02/2009 )
    Ca dévore lentement l'intérieur de la peau comme si d'un coup pour faciliter la douleur la peau devenait creuse, lit de rivières aux dents de désastre. Ca fait mal et les chiens n'y pourraient ...

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